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Max’rime

Max’rime se présente en quelques mots…

 

Je voulais écrire un poème, pour me présenter, parce que rien n’est plus beau que les mots lorsqu’ils usent de poésie et d’images. Mais au vu de mon état d’esprit actuel, et ayant dépassé les délais de présentation de ce document, je vais me contenter d’une simple description. En espérant qu’un jour, je puisse de nouveau reprendre cette feuille et y imprimer en vers ce que je pense, ce que je suis.

 

Naissance
J’ai découvert la poésie à l’école primaire, comme tout le monde, et elle ne m’intéressait pas. Pour moi ce n’était qu’une suite de mots qui riment et qu’il fallait apprendre par cœur au risque de paraître ridicule devant le grand tableau noir sous l’œil moqueurs des camarades. Mais comme dit Grand Corps Malade, elle m’a rattrapé sous d’autres formes. J’y ai découvert le beau, et la volonté de s’exprimer, et d’expulser.

Renaissance
C’est en 5e, un nouvel ami écrivait quelques lignes avec une plume particulière. Une plume qui m’a donné l’envie d’écrire. Merci Lucas. Le premier véritable texte que j’ai écrit à été pour ma maman, un jour de fête des mères je crois, une histoire de licorne, avec un dessin décalqué à coté pour faire bonne mesure. Et puis, en écoutant les conseils et les engouements dans ma famille sur le si joli poème que le fils tout mignon avait fait pour sa maman, j’ai fini par écrire un peu plus, par ci, par là ; juste quelques poèmes de 8 ou 12 vers.

Errance 
La période qui a vraiment eu un impact majeur sur mes goûts pour l’écriture a été de 4e à la seconde. Ma crise d’adolescence, qui a su s’étirer dans le temps. En ce temps, écrire était pour moi un défouloir, une manière de m’exprimer en secret et d’expédier sur papier ces pensées qui me rongeaient (Cf. Ne me coupez pas d’ailes). C’est à partir de ces moments que j’ai vraiment développé le besoin d’écrire, que j’ai fusionné avec la poésie. Une osmose.

Existence 
Alors que j’écrivais en continu, j’ai pris connaissance de textes d’un certain Grand Corps Malade. C’est la première fois qu’on me parlait de « slam » ; mais c’est plus tard, en 1re, alors que je changeait de lycée, et donc d’environnement, que j’ai vraiment découvert cet univers. Au lycée Jeanne d’Arc, un après-midi par semaine était accordé à un temps d’activités diverses, animées par des intervenants extérieurs. L’activité durait un trimestre et après avoir suivi les cours de l’Attestation de Formation aux Premiers Secours, j’ai souhaité participer à l’animation Slam, proposé par Boyscout et Gab, deux slameurs de la scène Rennaise. Boyscout était un des précurseurs du slam sur Rennes, un pionnier, et tous deux ont réussi à me convaincre d’adapter mon écriture au slam. J’ai donc commencé à écrire des textes plus longs, sur lesquels je passais plus de temps, dans lesquels j’apportais une plus grande description du monde qui m’entoure. C’est au cours de ma première session slam, dans la salle de conférence des Champs Libres, en introduction du grand Slam Fever (grand tournoi annuel de slam de la scène Rennaise), que j’ai entretenu le plaisir de déclamer et d’écouter. De vivre le slam. C’est devenu par la suite une passion et j’ai participé à plusieurs scènes slam dans des bars de Rennes, me plaisant dans ce nouvel univers et ces nouvelles expériences.

Déviances 
Depuis, je suis parti en étude à Vannes, où le slam était inconnu et, après un projet avorté de développement du slam auquel je participais, je slamais pour mes potes et mes copines. Maintenant j’écris surtout lorsque l’inspiration me tiraille et je suis heureux de participer à un projet qui me replonge dans une ex-passion, qui plus est avec des gens que je connais et que j’apprécie et dont certains ont de grands liens avec cette vie d’avant que j’ai pu décrire ici.

 

paru aux éditions Le bleu des étoiles

Ces gens qui s’expriment (auteur)

 

Le questionnaire de Proust par Max’rime

Ma vertu préférée : passer l’autre avant soi
Le trait principal de mon caractère : gentil
La qualité que je préfère chez les hommes : le caractère
La qualité que je préfère chez les femmes : la douceur
Mon principal défaut : versatile
Ma principale qualité : généreux
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : leur fidélité
Mon occupations préférée : regarder un film
Mon rêve de bonheur : réussir ma vie professionnelle, car c’est là où je pense que j’aurai le plus de mal à m’accomplir
Que serait mon plus grand malheur ?  finir vieux, triste, aigri, rongés par le remords
À part moi-même, qui voudrais-je être ? Tarzan
Où aimerais-je vivre ? là où je suis, entouré de ma famille, de mes amis, d’un environnement que je connais par cœur
La couleur que je préfère : le rouge
La fleur que j’aime : la rose blanche
Mes auteurs favoris en prose : Marc Levy, Guillaume Musso, Anna Gavalda, Ken Folett
Mes poètes préférés : Renaud, Jacques Brel, Saez (chanteurs mais avant tout poètes)
Mes héros dans la fiction : les super-héros
Mes héroïnes favorites dans la fiction : les princesses Disney
Ma nourriture et boisson préférée : Pâtes Carbonara – Ice tea pêche
Ce que je déteste par-dessus tout : l’hypocrisie, les penchants malsains de l’Homme
Le personnage historique que je n’aime pas : Benoît XVI
Les faits historiques que je méprise le plus : les génocides, la période 1914 – 1945 en France
Le don de la nature que je voudrais avoir : être au pied de l’arc en ciel
Comment j’aimerais mourir ? vite, proprement, sans douleur
L’état présent de mon esprit : perdu, confus
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : la vengeance
Ma devise : jusqu’ici tout va bien.

 

 

Ne me coupez pas d’ailes

 

Parce qu’il est important de penser : je pense. Parce qu’il est important d’écrire : j’écris. J’écris ce que je pense, et je pense ce que j’écris. C’est important je pense, alors j’écris. J’écris l’important et je suis bien portant, pourtant mes pensées ont besoin d’être pansées tout le temps. Mes pensées sont importantes, mais pensées trop encombrantes, alors je crie. Missiles à têtes pensantes, dans ma tête : dégâts de guerres sanglantes.

            J’écris parce que je pense qu’il est important de suivre ses envies. Je pense parce que j’écris, mes pensées sont inspirantes, mais si douloureuses que je crie. Alors j’écris.

            Et dans ce méli-mélo mélodramatique, je m’y perds et je dépéris. Et dans ces vagues d’esprit, je m’y perds et je déguerpis.

            Mais ma feuille est un symbole, un symbole de vie. Quoique je pense elle m’épaule, elle m’épaule et j’écris. Un sentiment de fusion, une osmose le temps d’une évasion : nous ne sommes que deux pions, mais en somme, deux champions.

            La tempête qui sévit dans ma tête se visse sur ma feuille. Je crie : j’écris ; Je re-crie : je réécris. Et la douleur s’efface, face à son deuil ; prisonnière de la feuille, prise au lierre de l’orgueil.

            Parce qu’il est important de penser : je pense. Parce qu’il est important d’écrire : j’écris. J’écris ce que je pense et je pense ce que j’écris.

            Et sur ma feuille d’or, dorment mes pensées écrites, mes pensées séquelles. Celles qui me hantaient, qui souffrent maintenant de ne hanter que des mots, des phrases.

            Ne me coupez pas de ma feuille, ne me coupez pas d’elle ; avec elle je m’envole, sans ailes : je m’écrase.

Max’rime